Croire au destin.
(enfant abandonné à l'assistance)
Quand tu étais enfant, tu as été placé,
Très loin de tes parents. Tu es une assistée.
Prend garde, car ton chemin, de malheur est semé
Violences, coups, maltraitances, tu vas encore trouver.
Il faut croire au destin, quand tout en toi se déchire.
Retrouver ton chemin, avant que la vie ne te brise.
Ta famille t’a jeté, mais c’est comme une chance
Il faut rien regretter, ce n’était que souffrance.
Il faut croire au destin, même quand sur le pavé
Des hommes violents, malsains, ont voulu t’écraser.
Prends garde, car ton chemin de malheur est semé
Tout près de toi une âme, mauvaise y est cachée.
Dans ta propre famille ta sœur t’a jalousé
Elle, elle n’a rien subi, et n’a pas grelotté.
Laisse la, passe ton chemin, il vaut mieux l’ignorer.
Tu as un ange gardien, tu es bien protégée.
Il faut croire au destin, retrouver la confiance
Un jour sur ton chemin, tu trouveras ta chance.
Un homme est fait pour toi, il est prêt, il t’attend
Il veut prendre ta main pour l’a garder longtemps.
Il te ferra connaître le silence et la paix
Te redonnera confiance, s’aura te protéger.
Il faut croire au destin, retrouver la confiance
Un jour sur ton chemin. Tu trouveras la chance. .
Un jour sur ton chemin, Tu trouveras la chance
texte deposé SACEM.
Quand des enfants tournent la tête
Le désespoir, le désespoir
Quand ils ont leurs p’ tits yeux mouillés
Quand ils ont la tête baissée
Cafard noir, cafard noir.
Quand ils se laissent sangloter
Quand ils se cachent dans l’escalier
Pas se faire voir, pas se faire voir.
Tendez leur une main amie
Ne les laisser pas ses petits
Seuls dans le noir, seuls dans le noir
Si ils se plaignent des monsieurs
Qui les approchent depuis peu
Comme ce soir, comme ce soir
Ces hommes qui leurs font du mal
Leurs ont brisé, le corps et le coeur
Douleur noire, douleur noire.
Toute cette histoire leurs fait peur
Ils se sentent morts à l’intérieur,
Un vrai cauchemar, un vrai cauchemar.
Mais non, se n’sont pas des menteurs
Mais comment peuvent ils s’expliqués.
Qui va les croire, qui va les croire.
Peut être qu’un jour ils parleront
Mais dans leurs tête y’a pas d’pardon.
Il est trop tard, il est trop tard.
Ces personnes qui près de chez-vous
Font beaucoup d’mal à ses p’ tits bouts
Ne plus les voir, ne plus les voir.
Car tous ces hommes qui leurs font mal
Les ont souillés, jusque dans l’âme.
Au fond du cœur, au fond du coeurs
La vie pour eux est désespoir
Comment sortir de ce trou noir
Avec espoir. Avec espoir.
Auteur compositeur interprète Valérie Giron-Bazan. Ecrit le 08/07/06

Merci pour ce très beau poème plein de compréhension, d'empathie et surtout d'espoir.